Très peu de mises à jour en ce moment : hé ouaiiis, c'est le BAC coco ! Entre réflexion intensive sur le langage et la pensée, certaines liaisons dangereuses, storyboards et autres découpages techniques... le temps libre se fait attendre.

Mais dès le début juillet, il s'offrira de nouveau à moi et en masse ! J'ai donc déjà anticipé de prochaines et régulières mises à jours pour ce blog en lui donnant un tout autre visage - déjà ! - à la fois plus sombre et plus poétique. J'espère que le design vous plait en tout cas.



Autrement, j'ai également prévu mon GRAND retour (oh la la, où est mon humilité ?) sur la blogosphère d'Allociné sur Le Cinéma de Jérémy. Reprenant de l'activité sur ce blog, les critiques de cinéma sur celui-çi se verront amoindries mais je continuerai à publier quelques petits articles indépendants sur le nooooble art qu'est le cinéma, n'est-ce pas.
Pour accéder au blog allociné, cliquez sur notre merveilleuse Audrey Tautou nationale.


Autrement j'en profite pour dire merde à tous les bacheliers, un grand merde qui se prolonge jusqu'à mercredi prochain. Et à bientôt sur cette merveilleuse toile du net qui n'a pas fini de m'emprisonner dans ses filets. Tchou' !

Million Dollar Baby

Réalisé par Clint Eastwood
Avec : Clint Eastwood, Morgan Freeman, Hilary Swank...
Date de sortie : 25 mars 2005



Rejeté depuis longtemps par sa fille, l'entraîneur Frankie Dunn s'est replié sur lui-même. Un jour, Maggie Fitzgerald pousse la porte de son gymnase de boxe ; un jour qui en changera beaucoup d'autres.

Aujourd'hui Eastwood n'a plus de carrière à tracer, seulement continuer celle qu'il s'est tracé déjà bien avant : dès 64 avec le début de la trilogie de Leone avec Pour une poignée de dollars (en tant qu'acteur) et 71 avec Un frisson dans la nuit , puis L'Inspecteur Harry ou le multi oscarisé Impitoyable en 1992... (en tant que réalisateur). En bref, Eastwood est une valeur sûre, un vieux briscard du septième art qui continue de surprendre, d'émerveiller et ainsi d'imposer le respect. Et ce n'est pas ce Million Dollar Baby - sacré Oscar du meilleur film comme 12 ans auparavant pour Impitoyable - qui va venir perturber sa filmographie incessante, quasi agaçante par tant de maîtrise. Morgan Freeman (lui aussi ancien d'Impitoyable et Meilleur Second Rôle ici) et Hilary Swank (Oscar de la meilleur actrice) partagent en sa compagnie le casting de ce film ambitieux aux airs très personnels, ce qui n'a pas évité d'effrayer la Warner par peur de rentabilité financière... La preuve, par le succès du film, qu'Eastwood peut marquer les esprits sans emprunter le genre du grand spectacle : la sagesse de l'âge ?

Néanmoins, Million Dollar Baby épate par sa justesse. Le réalisateur utilise le drame dans une approche très sobre : la photographie généralement terne rendue par une lumière souvent partielle et des fois à contre jour (magnifique lors de la scène où Franckie décide d'entrainer Maggie voire photo) approche souvent le noir et blanc. La musique, elle aussi tout en sobriété, ne s'impose pas mais narre toute en douceur et en quelques notes de piano le film comme la voix off de Freeman. Assez présente, elle crée un recul intéressant qui force d'autant plus le regard du spectateur sur Frankie, personnage désabusé, d'apparence glaciale mais d'une tendresse émouvante. Les toutes dernières phrases donnent d'autant plus de sens à cette présence narrative, une conclusion comme Eastwood sait particulièrement les faire. Certains peuvent trouver l'utilisation narrative trop poussée et trop codifiée ; néanmoins elle donne au film un ton passé, comme la lettre en train de s'écrire, un recul permanent sur la diégèse qui en fait toute sa force. Et lorsque c'est Freeman à la voix, il est difficile de s'en passer.

Trompeur, Eastwood bascule radicalement son film au bout d'une heure et demi... pour passer finalement à un tout autre. La bande-annonce qui laisse croire à une histoire d'amour et d'acharnement sportif jusqu'à la gloire n'est en réalité qu'une facette : c'est là que le réalisateur étonne, surprend par tant de sensibilité (se filmer soi même en train de craquer dans une église par exemple), ironise presque le spectateur de Rocky, bien que les scènes de combat soient assez proches dans la forme réaliste, notamment par une caméra à l'épaule et un montage nerveux. Million Dollar Baby est un curieux drame qui s'avère en fait un véritable hymne à la vie (déjà dit pour Deux jours à tuer mais finalement l'approche est similaire). Le film n'épargne pas les tabous (lier le droit de mourrir à l'Eglise), ému et questionne. Avec cette oeuvre, Eastwood semble revenir à plus de 30 ans de cinéma qui comme sa protagonniste pour la boxe, résume son existance même.

Hilary Swank épatante dans sa performance physique et sensible, Freeman parfait en personnage secondaire narrateur. Eastwood excelle tout autant, portant littéralement le film sur ses épaules. Regard percutant, tenur droite... il est de ceux qui arrivent à partager une émotion de l'intérieur sans la témoigner physiquement, comme un chanteur charismatique.
Million Dollar Baby
fait partie de ces films à l'émotion juste, ceux qui font sourire en nous faisant pleurer. On en aurait presque peur que celui-çi soit un adieu de son créateur mais heureusement pas encore. Néanmoins, Eastwood semble presque dire entre les lignes à son spectateur : maintenant, je peux mourrir. Saisissant.

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Deux jours à tuer

Réalisé par Jean Becker
Avec : Albert Dupontel, Marie-José Croze, Pierre Vaneck...
Date de sortie : 30 avril 2008




Antoine quitte tout d'un seul coup : son boulot, sa femme, ses deux enfants, ses amis... sans donner de raisons, effroyable et glacial. Une adaptation du roman éponyme de François d'Epenoux.

La caractéristique des films justes et touchants c'est que l'on a peur de se perdre dans sa critique en de jolis mots car ce sont les uniques choses qui glissent du stylo. Pourtant il faut se plier à cette conséquence quasi réflexe : Deux jours à tuer est un très beau film.
Jean Becker (débuts avec Belmondo, consécration avec sa Elisa Paradis...) adapte le roman d'Epenoux avec une focalisation toute particulière sur la performance d'acteur. Ils sont excellents, particulièrement (et logiquement) Dupontel, épatant de justesse, agaçant de tant de talent dans des genres aussi distants que le drame et la comédie. Le film repose essentiellement sur ses épaules : sans en dévoiler de trop, le film joue sur l'apparence et les réels sentiments qui se cachent derrière. Albert Dupontel a ce jeu poignant qui s'adapte parfaitement à cette entreprise, à la fois par ce côté sec et droit à l'instar de son physique et ce sourire au coin et ce regard malicieux entre le désespoir sincère et la fausse cruauté.

Le scénario suit donc la démarche du livre pour offrir un dénouement "explicateur" qui doit sûrement continuer à faire reculer des réfractaires du processus. Mais cette fin assez incroyable donne au film un fond d'une puissance émotionnelle à laquelle il est difficile de ne pas être victime. D'abord trompeur, sous sa critique évidente des codes sociaux se cache un véritable hymne à la vie beaucoup plus important. Deux jours à tuer est de ces films humanisant ici en présentant la vie d'une grande beauté avec un personnage qui ne sait comment l'abandonner, un personnage simplement humain.

Si le film peut agacer dans toute sa première partie en imposant ce genre de flou détestable pour le spectateur, c'est pour mieux lui ouvrir les yeux. Becker nous offre alors une scène de diner qui explose absolument remarquable qui n'est pas sans rappeler les souvenirs grinçants des repas diaboliques et torturés qui nous resurgissent de Festen ou du réalisme percutant de Ken Loach dans Family Life. L'utilisation de caméras multiples pour des séquences longues et stables comme celle-çi ou de champs contre champs simultanés est facilement repérable mais donne de la force au jeu. La caméra à l'épaule impose souvent un déséquilibre nerveux qui permet au film de ne jamais basculer dans le faux drame qui ne parvient, sinon d'émouvoir, de perturber réellement le spectateur. C'est en ça que le dénouement illustre la justesse que Becker a trouvé dans son film : il émue mais d'une façon qui nous atteint dans notre profondeur, une émotion non éphémère. Le jeu remarquable de Croze le montre : elle pleure... puis sourit. Deux jours à tuer fait donc partie de ces drames qui ne nous font pas juste tirer des larmes instantanées mais qui nous les glissent malgré nous sur nos joues.

Beaucoup de jolis mots, comme prévu, mais cela fait du bien de voir que si le cinéma français est souvent vu comme une industrie à drames, il en découle quelques pépites que l'on peut nous envier. On dit souvent que les plus beaux films ne sont pas ceux qui nous touchent mais ceux qui nous changent ; celui çi ne nous change peut-être pas totalement mais nous apprend simplement à se sentir vivant.

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Je sais pas pour vous autres, mais souvent les vacances, quand elles ne sont pas là, on en a terriblement envie. Lorsqu'elles arrivent, on se dit que l'on va bien en profiter et quand elles se finissent, on se demande toujours si on en a vraiment profité. En gros c'est la frustration ! Un peu dans le même genre je pourrais vous parler de ma haine du dimanche mais bon c'est quand même un autre sujet (peut-être l'objet d'un article futur tiens).

Je dis ça parce que - hé ouiiiii - les vacances de Pâques se finissent. Enfin l'avantage cette année c'est qu'on est les derniers, la zone B, à avoir été en vacances. Alors au moins il n'y a pas d'autres connards qui prennent leurs vacances scolaires quand les nôtres se terminent (je les déteste ces gens là). Cette année, c'est nous les connards donc tout va bien.
On dit qu'en terminale c'est les dernières vacances avant le BAC. Tu sais le BAC. Bah le BAC quoi ! Le BAAAAAAAACCCCCC !!! Le truc que tout le monde dit qu'il va foiré et que tout le monde a ! Bon d'accord, presque tout le monde.

Donc voilà, Pâques c'est un peu les pré-vacances d'été. Le soleil arrive, les premières baignades, les fleurs s'ouvrent et offrent leurs multiples couleurs, les bourdons bourdonnent, les mouches mouchonnent et les abeilles abeillonnent... mais tu n'est pas en été ! Hé non ! En fait les vacances de Pâques c'est une sorte de dimanche prolongé pour les lycéens.
Mais faut le prendre différemment... et en profiter ! C'est mieux de se dire que les vacances de Pâques c'est comme les préliminaires avant le grand saut d'été. Tout de suite ça relativise le truc.



Toute cette réflexion pour dire que personnellement, ces vacances de Pâques ont plus été de l'ordre des préliminaires que du dimanche prolongé. Tant mieux !
Entre des soirées qui m'ont permit de revoir des gens, d'en connaître d'autres, une virée à Disneyland car on ne cesse jamais vraiment d'être un enfant, des soirées à parler avec des étrangers aussi intéressants qu'inconnus et des amis bien réels toujours présents quand il le faut (pour vous dire même les soirées PC étaient passionnantes !)... se changer les idées ça a du bien surtout à certains moments. Merci à vous tous heiiin.

Mais le meilleur c'était SKA-P, le 29 avril au Zénith de Paris... et j'ai un témoin. Pas besoin de dire que c'était des tueurs car ils ont déjà une sacrée réputation de groupe à scène. Mais voilà c'était tout simplement excellent. Se lâcher, vivre à fond la musique, perdre conscience de ce qui nous entoure jusqu'à celle de son propre corps... et tout ça dans des pogos festifs bien typiques du ska. Que demandez de plus ? Avec un démarrage en cinquième avec Ni Fu Ni Fa (certainement ma préférée en plus), l'ambiance était déjà au top. Intifada, Resistencia, El Libertador, évidemment Cannabis... Enfin bref, un concert que j'oublierai pas ; si vous avez les moyens de les voir ou de les revoir sur scène, sautez sur l'occasion. La première partie de Mister Gang était sympatoche aussi. Pour du prélinaire, c'était carrément l'extase.

Mais voilà, tout à une fin, dernière ligne droite avant le BAAAAACCCCCCC ! Haaaaaaaaaaaa ! Et après l'été... Oui, c'est bien mais... est-ce que je vais vraiment en profiter ? Frustration à prévoir ?
Ouais, enfin on dit que que toutes les bonnes choses ont une fin... alors ça veut dire qu'elles ont forcément un début aussi. Héhé, attendons juste un mois et demi pour le prochain ! Peace.

Un jour, un certain Victor Hugo a immortalisé sur sa feuille cette courte phrase :

"La musique, c'est du bruit qui pense."

Souvent, quand ça va bien, quand ça ne va pas, quand on ne sait plus vraiment, n'importe quand en fait, ce bruit pensant est en quelque sorte mon purgatoire. Et en ce moment, c'est d'autant plus vrai ; nothing else matters.


Première découverte d'artistes inconnus, ici dans la photographie (bon je ne vais pas refaire le coup des petits fours et d'Emile & Images, ne vous inquiétez pas =D).

L'entreprise est de faire découvrir le travail d'artistes qui diffusent leurs œuvres sur le net. En ce qui concerne la photographie, deviantART est une véritable mine d'or. Je vous conseille fortement de vous inscrire (c'est simple et rapide) et pour pouvoir avoir accès à l'ensemble du travail des artistes présents c'est une condition nécessaire.

Ici donc, je souhaitais faire découvrir (ou pas), ce que les anglo-saxons et autres américains ont baptisé de "doll photography". En même temps, c'est assez logique car l'intérêt de ce mouvement est de mettre en scène des poupées en passant du costume, au maquillage et à tous les aspects scéniques de la photographie. Les fabricants faisant des merveilles, il est maintenant possible de faire de poupées à l'origine de véritables modèles ou personnages.

L'aspect intéressant du travail, c'est que les amateurs ne se contentent non pas de travestir des poupées (avec une précision et une adoration proche du fétichisme parfois) mais de travailler l'aspect figé d'une poupée. La doll photography s'inscrit dans le style du "still life". Heiiiin ? Le "still life" est en gros, pour la photographie, le principe de prendre tout et n'importe quoi de la vie quotidienne et d'y donner une valeur esthétique : rendre à la vie de tous les jours un aspect plus beau et plus fantaisiste. Ici ces poupées - originellement des jouets pour enfant - deviennent de véritables mannequins. La plupart des auteurs semble rechercher une certaine perfection que le quotidien n'offre pas dans sa temporalité continue, d'où le pessimisme ou la noirceur plus ou moins commune des clichés (dans l'aspect même des poupées). C'est en se figeant que le temps dévoile ce qu'il y a de plus beau, c'est pour ça peut être que les objets figés sont souvent les principaux éléments utilisés dans ce genre de clichés ; ici les poupées ont l'avantage de nous refléter nous-même.

Fétichisme dans la représentation, perfection dans la recherche d'idéalisation du quotidien : cela peut représenter deux traits fondamentaux de la photographie esthétique. Les meilleurs clichés de la "doll photography" en sont des belles démonstrations.

J'ai sélectionné trois artistes :

~ Dieux-Faux
Elle a 24 ans et habite aux Etats-Unis. [ Visiter sa page deviantART ]
































(Titres par ordre : For you, Rat, In sheeps clothing, Future Past, Gone in the morning, On our blind man's bike, I can be kind...)



~ Cloud
Il ou elle (?) a 18 ans et habite au Canada. [ Visiter sa page deviantART ]












(Titres par ordre : Everything in time, Ebla)




~
Lunamarie
Elle a 19 ans et habite aux Etats-Unis. [ Visiter sa page deviantART ]



















(Titres par ordre : The Beginning, Winter I, Just a View, So Cold I, Touch I)



S'il vous plait, n'utilisez pas le travail de ces photographes, sinon pour les faire découvrir. Respectez leur travail. Peut-être certains de ces artistes ne seraient pas d'accord pour la diffusion de leurs œuvres ici même : tant pis, pas le temps pour avoir l'autorisation, et considérant que c'est dans un soucis de "promo", je ne vois pas où est le problème. =)
N'hésitez pas à vous exprimer sur ces clichés bien entendu, et à visiter les autres photographies des auteurs présentés ici et d'autres également.

Première "critique" - enfin plutôt des ressentis vite fait écris - alors sortez le champagne, les petits fours et Emile & Images à la sono.


Boy A

Réalisé par John Crowley
Avec : Andrew Garfield, Peter Mullan, Katie Lyons...
Date de sortie : 25 février 2009




Un jeune homme d'une vingtaine d'années sort de prison, choisit comme nouveau nom "Jack" pour sa nouvelle vie, que Terry, assistant social, cherche à lui offrir de la meilleure façon possible ; une vie à atteindre faute d'une enfance dont l'innocence a été remplacée par la violence.

Merveilleux film, limite un miracle pour ce jeune réalisateur inconnu. Sous les thèmes de l'injustice et la reconstruction, John Crowley signe une œuvre à la balance parfaite : la forme très soignée à l'esthétisme recherché accompagne un fond qui questionne beaucoup, très juste dans sa manière de refuser toute partialité.

D'un point de vue esthétique, le réalisateur joue principalement et habilement sur des principes que le "visuellement correct" tente d'éviter. D'abord le contre-jour qui dessine le silhouette des personnages sur de nombreux plans plutôt que de les éclairer de façon traditionnelle. Crowley parvient alors à sa photographie d'avoir une noirceur liée à l'atmosphère générale de son film. Pour éviter une ambiance trop "happy", il inclue le passé continuellement en lien avec le présent par des flashbacks alors justifiés et intelligemment menés. Les flous apportent également des images assez incroyables, la scène du rapport sexuel en ligne de mire incroyable dans son intensité et à la fois sa pudeur.


Malgré un dénouement climax que l'on pourrait qualifier de prévisible (bien que jolie allusion à Requiem for a dream), le réalisateur parvient finalement à communiquer clairement ses intentions : dresser le portrait d'une société qui à défaut de ne plus communiquer (la préciosité des champs contre champs contre les nombreux échanges téléphoniques), tombe dans le préjugé (condamner un enfant sans trop de réflexions à une peine d'isolement invraisemblable) et l'erreur (Terry et son fils). En ressort alors une œuvre humaine dans son apologie de la seconde chance et esthétique dans sa recherche. Pas vraiment révolutionnaire mais juste, or dans le genre du drame social c'est la clé ; Crowley s'en sort brillamment, si bien que Boy A semble même refléter sur divers abords l'œuvre d'un certain Ken Loach.

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Bienvenue



Je m'appelle Jérémy, j'ai 18 ans et j'habite en Haute-Normandie.
Je suis passionné de cinéma, de musique et de plein d'autres choses comme vous pourrez le voir. J'espère pouvoir vous faire rentrer par ce blog dans ma petite bulle qui rend mon quotidien plus beau.
Amis fidèles, inconnus curieux, soyez tous le bienvenue et n'hésitez pas à vous exprimer !